Jean-J. Mermillod, Claudius Lochon (1875)
“ C'est à la suite de cette entrevue que nous trouvons M. Claudius Lochon, en religion baissant amoureusement sa tête altière sous la bénédiction du Dieu des catholiques, en politique brûlant ce qu'il avait adoré, et adorant ce qu'il avait brûlé. Je sais que des hommes qui parlent sans cesse de progrès, et qui, eux, sont comme immobilisés et momifiés dans le mal, lui ont reproché cette volte-face. A ceux-là, je me contente de rappeler le mot d'un des leurs, du Genevois Sismonde de Sismondi : « Le remords d'un homme à grand caractère nous offre le noble triomphe de la conscience sur l'orgueil ! » ”
