Jean-Louis Vaudoyer,
Boldini, 1842-1931 : exposition…
(1931)
“ Les ambitions de Boldini se soumettent toujours à ses possibilités. Boldini ne veut et ne sait être qu'un peintre sensualiste. La vie intérieure, l'inquiétude, les aspirations intimes de ces femmes, Boldini ne s'en soucie pas; il n'y croit pas; il les nie. Ces visages sont sans énigmes; ces regards sont sans mystère. Les femmes sont, pour lui, de grandes fleurs vivantes, que le désir respire et cueille. Il apprécie et déguste ces pétales de chair, qui donnent leur tiédeur aux pétales des robes. Il guette les mouvements ; il savoure les raffinements et les aguichements des toilettes ”
