Résumé

Le Commandant Lallemand (1876)

“ Certes il en fallut aux soldats de Pie IX, durant ces longues années de fiévreuses impatiences et d'amères angoisses, rendues plus douloureuses encore par le honteux spectacle des lâchetés et des trahisons des gouvernants de l'Europe, en participer de l'homme deux fois parjure, qui détenait alors en ses mains les destinées de la France.
Plus que personne, Lallemand souffrit de cette situation, bien dure pour Pie IX, non moins dure pour ses zouaves que Lui, Pape et Souverain de Rome, était obligé de cacher dans la montagne pour les dérober a l'affront.
”
Source : Gallica

Le Commandant Lallemand (1876)

“ L'effort de l'ennemi se porta principalement sur la porte Verità. Le colonel Azzanezi y envoya le lieutenant Lallemand qui commandait 52 zouaves, la plupart convalescents. Trois fois repoussé avec de grandes pertes et son commandant tué par la balle d'un zouave, l'ennemi fut contraint de se retirer. Pour ce fait glorieux, Lallemand fut cité à l'Ordre du Régiment.
Les forces pontificales reçoivent néanmoins l'ordre de se replier sur Rome; LaIlemand réclame pour lui et ses zouaves l'honneur de former l'arrière-garde.
”
Source : Gallica

Le Commandant Lallemand (1876)

“ Bientôt les zouaves quittent Tours et la ville du Mans leur est assignée comme centre de formation. Le général Négrier, qui commandait en chef dans cette région, demande au colonel de Charette un « homme à poigne » pour tenir tête aux coquins, entretenus là, par la Révolution. « J'ai votre homme, repartit Charette, c'est un capitaine. Son nom ? Lallemand. »
C'est dans ces circonstances difficiles et délicates que le capitaine adjudant-major Lallemand fut nommé commandant de place au moment où des armées entières passaient par LeMans.
”
Source : Gallica

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