Résumé

Edmond Jaspar Éloge funèbre du commandant Lallemand… (1876)

Plus que tout autre, Lallemand gardait une invincible confiance dans la victoire définitive de la Papauté : « Notre vie importe peu, avait-il coutume de dire ; si nous succombons à la tâche, nous aurons du moins transmis nos convictions à de futurs soldats qui les défendront avec le même courage et le même dévouement que nous. (1) » Vive Dieu !
Source : Gallica

Edmond Jaspar Éloge funèbre du commandant Lallemand… (1876)

« Lallemand était le nom le plus populaire de ce régiment de braves. » On a écrit de lui qu'il était l'officier
le plus brillant au feu qui se pût rencontrer (1) . » Lui-même me disait un jour, à Rome , avec ce style pittoresque qui lui était propre: « Je ne sais ce que mon tempérament trouve de si réconfortant au branle-bas d'une bataille ; toujours est-il que l'heure où tout est sens dessus dessous est précisément celle où je me possède le mieux : je me sens devenir comme de glace. »
Source : Gallica

Edmond Jaspar Éloge funèbre du commandant Lallemand… (1876)

Partout les larmes, le carnage, le deuil ; partout les suprêmes convulsions de l'agonie, préludant à la prostration de la mort!.
Je me trompe : dans l'armée de terre et surtout dans notre infanterie de marine , bien des braves soutenaient encore avec une indomptable vaillance l'antique prestige du nom français, et entre tous allaient se signaler ces Zouaves pontificaux, spontanément offerts au Gouvernement de la Défense par le baron de Charette, demeuré leur chef avec le titre de Commandant la Légion des Volontaires de l'Ouest. Vous l'avez deviné : Lallemand est là aussi.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature