Résumé

Le Gouvernement en face de l'opposition (1870)

“ Revenons à l'Algérie, nous pouvions acquérir un pied à terre à Mahon. Les Anglais ont soufflé sur la péninsule Ibérique un vent de discussions politiques (1) ; en même temps, le système d'occupation restreinte, accepté par le Gouvernement est honni par l'opposition qui ne voit que des citoyens français, sous les burnous les mieux connus pour leur hostilité, très-patriotique du reste, mais qui ne constitue pas une carte de civisme ou d'électeur. Parce qu'enfin le patriotisme arabe, n'est pas encore le patriotisme français. ”
Source : Gallica

Le Gouvernement en face de l'opposition (1870)

“ Il n'y a pas à se plaindre des hostilités ouvertes en Crimée ; on ne peut même pas accuser l'opposition de les avoir fait cesser trop brusquement, ce serait le contraire. Elle a trop oublié la Pologne, et cette fois elle n'a pas assez parlé. Mais l'entrée en Italie, c'est à l'opposition que la France la doit. Les diverses phases dans lesquelles la France s'est enchevêtrée de nouveau, lorsqu'elle pouvait se dégager ; c'est à l'opposition qu'elle le doit. Si on l'eût encore écouté un peu mieux, la Sicile pourrait être aujourd'hui sous le protectorat anglais. ”
Source : Gallica

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