Résumé

Lettre d'un palatin rhénan au "National" (1841)

Tels sont les bienfaits que répandit sur l'Allemagne votre "grande initialive,"
initialive," surtout l'homme en qui vous reconnaissez la plus glorieuse personnification de la France vis-à-vis de l'étranger ; et quand vous proclamez avec orgueil que c'est dans sa conduite et celle de Louis XIV que vous prenez les régies de votre politique extérieure, vous êtes étonnés que l'Allemagne et ses patriotes vous en témoignent leur indignation? Vous voulez voir là les inspirations du roi de Prusse et du roi de Bavière ?
Source : Gallica

Lettre d'un palatin rhénan au "National" (1841)

Cette protection, cette émancipation des peuples de l'Allemagne, cet immense bienfait qu'ils doivent à votre conquête, et ces cantiques de reconnaissance que vous vous croyez en droit d'en attendre, — ce sont autant d'erreurs immenses et de déplorables illusions ! essayons de vous détromper, même sans espoir d'y réussir; car les erreurs volontaires, les illusions de la vanité ne cèdent guères, même à l'évidence.
Source : Gallica

Lettre d'un palatin rhénan au "National" (1841)

La Russie, effectivement, est un autre ennemi de l'indépendance de l'Allemagne ; et pour le prouver il suffirait déjà de ce fait seul, que l'on prêche en France, en plein parlement, l'alliance russe ; et que, moyennant certaine distinction entre la question des territoires et la question des principes, l'honneur de ces derniers étant sauf, les profits que pourrait promettre l'alliance cosaque sont parfaitement goûtés dans cette France libératrice providentielle des peuples.
Source : Gallica

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