Résumé

Léon Portallier Ma démission de président de la Maison de secours et les motifs qui l'ont déterminée… (1854)

La commission devenait donc une machine sans ressort et sans pouvoir, qui ne pouvait et ne devait fonctionner que par une impulsion étrangère. C'était le fruit des perfides paroles du Maçon qui avait dit : « Mes FF.., si vous laissez marcher la Maison de secours de cette manière, elle sera bientôt plus riche que le Grand-Orient. » Aussi, pour éviter que cette prédiction pût s'accomplir, avait-on trouvé tout naturel d'en faire une partie inhérente des bureaux, et de la mettre sous la tutelle de gens salariés.
Source : Gallica

Léon Portallier Ma démission de président de la Maison de secours et les motifs qui l'ont déterminée… (1854)

Ma Démission.
L'Égoïste a autant de coeur qu'un autre, mais il n'en a que pour lui-même.
Voyant que nous ne pouvions obtenir aucun compte, craignant d'un autre côté que les recettes ne se fissent plus aussi régulièrement, par l'abandon des Loges, qu'on nous annihilait chaque jour, nous voulûmes encore tenter un effort en faveur de l'oeuvre dont on avait juré la perte. En conséquence, nous arrêtâmes de donner un bal, comme cela se faisait chaque année.
Source : Gallica

Léon Portallier Ma démission de président de la Maison de secours et les motifs qui l'ont déterminée… (1854)

Nous gémissions dans nos séances de tant d'iniquité qui devait tôt ou tard tuer l'oeuvre sainte de la Franc-Maçonnerie. Cependant nous espérions encore, car nous avions foi dans la justice et dans la bonté de notre très-illustre Grand-Maître, et nous attendions sa réponse qui devait combler nos espérances en fixant et en protégeant nos attributions. Mais notre attente fut encore une fois trompée : le Grand-Maître ne vit point notre requête et nous n'eûmes point de réponse.
Source : Gallica

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