Marcel Rouff,
Éloge de Honoré de Balzac
(1939)
“ Il ouvre la grande querelle, qui n'est pas encore aujourd'hui close, des ennemis, irréconciliables quoi qu'en pensent certains esprits paradoxaux entre l'hygiène et la gourmandise, entre la gastronomie et le régime. Il l'ouvre suivant la nature de Balzac par l'attaque: «...Il n'est peut-être pas inutile d'examiner sérieusement si l'opinion des sobres sur la gourmandise a d'autres fondements qu'un mauvais estomac... » Ou encore : « ... ce n'est pas la première fois que des charlatans, digérant mal et parlant bien, sont parvenus à faire considérer comme une vertu un vice d'organisation. » ”
