Marguerite Van De Wiele,
Misère intellectuelle
“ Une crainte affreuse s’empare de lui et le poigne : c’est fini ; il n’écrira plus jamais, il ne sait plus ; son talent agonise... et c’est une anémie aussi qui vient de l’étreindre, l’anémie de son cerveau déjà trop exploité et qui s’insurge. L’œuvre qu’il voulait faire sera éternellement dans les limbes, avec tous les projets avortés, toutes les utopies mortes, et l’infortuné va disparaître avant son heure, avant l’âge, sans avoir donné sa mesure, dans l’amertume de la vocation non suivie, de l’idéal irréalisé. ”
