Gustave Planche,
Revue des Théâtres, — Le Village…
“ Demeurer vrai, et, par crainte de la prolixité, ne pas montrer la vérité sous toutes ses faces, est sans doute un mérite qui ne court pas les rues. Je ne m’étonne pas que le Village soit accepté par le plus grand nombre des spectateurs comme une œuvre complète : sans partager cet avis, je n’y vois rien d’inattendu ; mais comme les données vraies deviennent plus rares de jour en jour, comme on rencontre plus souvent le talent que la sincérité, on me pardonnera de souhaiter chez M. Feuillet un peu plus de hardiesse. Il observe avec diligence, il dessine avec finesse. ”
