Marie-Jacques-Amand Boïeldieu, Éloge historique de feu M. Thieullen… (1813)
“ Aussi pouvait-il à bon droit se prévaloir d'une sincère et continuelle vénération de la part de ceux même que la rigueur des principes le forcait à condamner; et si quelques hommes, égarés par la prévention, lui ont refusé le témoignage de ce doux et juste sentiment, c'est que, s'obstinant à chercher dans la nature humaine une perfection qui n'est pas de son essence , ils n'ont pas voulu se pénétrer de ces vérités : que notre intelligence à ses bornes ; que notre sagesse à ses écueils , et qu'une erreur capitale peut quelquefois échapper à la vertu même. ”
