Nicolas-Louis Planat de La Faye, Rome et Sainte-Hélène de 1815 à 1821 (1862)
“ Une seule chose, mais elle était capitale, avait été oubliée par cet homme d'État : c'est que l'oncle de l'Empereur était prêtre et cardinal, et qu'aux yeux du prêtre ultramontain, inféodé au pouvoir temporel, tout intérêt humain, même le plus sacré, est fatalement subordonné à l'intérêt et aux rancunes de ce pouvoir. Napoléon avait aboli le pouvoir temporel! Dès ce moment son oncle, archevêque de Lyon et cardinal, était devenu hostile à sa politique, ce qui en 1815 lui valut la protection de l'Autriche et la conservation de son archevêché, bien qu'on l'obligeât de résider à Rome. ”
