Princesse Borghèse

Définition et enjeux

Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand La cour de l'impératrice Joséphine (1889)

Voici la belle princesse Borghèse, duchesse de Guastalla, plus élégante, plus à la mode et plus séduisante que jamais. Voici Mme Murât, resplendissante d'éclat et de fraîcheur, ne se contentant pas d'être princesse française et grande-duchesse de Berg, et voulant absolument être reine. Voilà la reine de Hollande, désolée, au contraire, d'être
montée sur un trône, et plongée dans une mélancolie profonde, qui contraste avec les splendeurs dont est entourée cette souveraine malgré elle.
Source : Gallica

Portrait de Hippolyte Larrey Hippolyte Larrey Madame mère (Napoleonis mater)… (1892)

Ce qui appartient en propre à la reine Catherine, c'est le portrait de la princesse Pauline Borghèse, qu'elle avait rencontrée à Aix-la-Chapelle, auprès de Madame Mère (1) : « La princesse Borghèse est le type de la beauté française, c'est-à-dire de la beauté assouplie par la grâce et animée par la gaîté. Je voudrais que sa statue fût confiée au génie de Canova et que, sortie de son admirable ciseau, elle fût reproduite en mille endroits divers et reprît, entre les modernes, la place du modèle arrêté qu'avait, dans l'antiquité, la Vénus de Florence. »
Source : Gallica

Portrait de Adèle d’Osmond Adèle d’Osmond Mémoires de la comtesse de Boigne

Je vis là la princesse Borghèse qui me parut la plus ravissante beauté que j’eusse jamais envisagée ; à toutes ses perfections elle joignait l’aspect aussi candide, l’air aussi virginal qu’on puisse le désirer à la jeune fille la plus pure. Si on en croit la chronique, personne n’en eut jamais moins le droit.
L’Empereur aimait assez que les femmes qu’il voulait attirer à sa Cour eussent occasion d’en voir les pompes.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature