Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, La cour de l'impératrice Joséphine (1889)
“ Voici la belle princesse Borghèse, duchesse de Guastalla, plus élégante, plus à la mode et plus séduisante que jamais. Voici Mme Murât, resplendissante d'éclat et de fraîcheur, ne se contentant pas d'être princesse française et grande-duchesse de Berg, et voulant absolument être reine. Voilà la reine de Hollande, désolée, au contraire, d'être montée sur un trône, et plongée dans une mélancolie profonde, qui contraste avec les splendeurs dont est entourée cette souveraine malgré elle. ”
