Résumé

Notice sur le calvaire d'Arras (1860)

“ Les brûleurs de la Croix, quoique à dix pieds sous terre, entendent le terrible coup de tonnerre. Ils en sont tellement effrayés qu'ils sortent en toute hâte de la chapelle souterraine et s'avouent coupables. L'un d'eux, reconnaissant dans cet'ébranlement général le doigt de Dieu, déclare « que de sa vie il n jamais eu si peur. » Quelques-uns de leurs agens subalternes qui n'ont pas entièrement perdu la foi, vont au plus tort de l'orage et sous le poids d'une terreur indicible, frapper à la porte de plusieurs maisons du Cloître pour demander de l'eau bénite. ”
Source : Gallica

Notice sur le calvaire d'Arras (1860)

“ Il en est qui tombent faibles sur le marbre avant d'avoir fini leurs prières. Ils s'estiment trop heureux d'avoir quelque chose à souffrir
pour leur divin Maître, qui a tant souffert pour nous.
D'autres demeurent les bras étendus et les yeux levés vers le crucifix.
Il est encore une époque où le Calvaire d'Arras reçoit beaucoup d'hommages et voit arriver de nombreux pèlerins : c'est celle de la conscription. C'est alors que les jeunes gens viennent se prosterner au pied de la Croix pour demander un sort favorable.
”
Source : Gallica

Notice sur le calvaire d'Arras (1860)

“ A l'instant, il se fit en elle une révolution extraordinaire; les os de la hanche se remirent dans leur état naturel, les nerfs s'étendirent, la jambe gauche s'allongea.
Tout-à-coup, elle se leva seule, sans béquilles, sans l'assistance de personne et sans peine. Tout hors d'elle-même, elle se tint debout sur ses deux jambes, étant extrêmement agitée et troublée. Tremblant de tous ses membres, tout en sueur et en larmes, le visage enflammé, les yeux troublés et égarés lui sortant de la tête, elle alla, toute seule, sans être aidée ni soutenue de personne, baiser les pieds du crucifix.
”
Source : Gallica

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