Résumé

Parallèle de Philippe de Macédoine… (1814)

La nature, dit Platon (1) , accorda à Denys une pénétration vive, des mouvemens de générosité, du penchant pour les choses honnêtes ; mais elle lui refusa un caractère ; et son éducation absolument négligée ayant altéré le germe de ses vertus, a laissé pousser des défauts qui heureusement affaiblissent ses vices, il a dé la dureté sans tenue, de la hauteur sans dignité. C'est par faiblesse qu'il emploie le mensonge et la perfidie; s'il avait plus de fermeté, il serait le plus cruel des hommes..
Source : Gallica

Parallèle de Philippe de Macédoine… (1814)

Lâche comme tous les tyrans , incapable de terminer une vie qui ne pouvait plus être qu'ignominieuse, et sacrifiant volontiers jusqu'au dernier homme de son pays pour conserver sa tête criminelle, il aima mieux aller faire le métier de maître d'école à Corinthe, que de cesser de vivre.
Source : Gallica

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