Paul Pasquier Franclieu

Résumé

Paul Pasquier Franclieu Le vote universel honnêtement pratiqué… (1874)

Quelque heureusement doué qu'on le suppose, quelque supérieurs que soient son intelligence, son jugement et sa volonté, l'homme reste toujours spécial, parce que, tout en possédant en lui le germe de toutes les facultés, il ne lui est donné d'en développer qu'un petit nombre. La possession de la vérité, qui est le besoin le plus impérieux du Roi, ne saurait elle-même lui être acquise directement, parce que le temps lui manque personnellement, et que tout ce qui l'entoure est intéressé, d'une manière plus ou moins inconsciente, à la lui celer.
Source : Gallica

Paul Pasquier Franclieu Le vote universel honnêtement pratiqué… (1874)

Le droit, ici, est le moyen, pour chacun, de porter à la connaissance du pouvoir tout ce qui peut contribuer à la sécurité et à la prospérité publiques, ainsi que toutes les doléances légitimes, de manière à ce que tout ce qui est juste, bon et possible, soit invariablement acquis. Le devoir se résume dans la part de moyens d'action accordée à l'Etat et dans le plus profond respect des attributions du Roi.
Source : Gallica

Paul Pasquier Franclieu Le vote universel honnêtement pratiqué… (1874)

Toutes celles qu'on a décrétées depuis la première révolution ont été contre nature et ont déterminé la disparition plus ou moins prompte des régimes auxquels elles ont servi de base. La dernière, surtout, est une force ignorante et aveugle, qui se retourne invariablement et immédiatement contre tout ce qu'elle a prétendu fonder, non parce qu'une représentation élective est contraire aux lois providentielles qui ont été voulues à l'origine du monde, ni parce que le vote universel est en contradiction avec les facultés de l'homme
Source : Gallica

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