Paul Pasquier Franclieu, Le vote universel honnêtement pratiqué… (1874)
“ Quelque heureusement doué qu'on le suppose, quelque supérieurs que soient son intelligence, son jugement et sa volonté, l'homme reste toujours spécial, parce que, tout en possédant en lui le germe de toutes les facultés, il ne lui est donné d'en développer qu'un petit nombre. La possession de la vérité, qui est le besoin le plus impérieux du Roi, ne saurait elle-même lui être acquise directement, parce que le temps lui manque personnellement, et que tout ce qui l'entoure est intéressé, d'une manière plus ou moins inconsciente, à la lui celer. ”
