Philippe-Marie Serval, Le Dernier cri d'un père malheureux (1853)
“ Quant aux bonis, qui ont été faits, sur les confections, soit en draps, soit en toiles, soit en galons en or, il n'en existe pas en magasin, cependant dans tous les corps il se fait des bonis sur les confections; le caporal Devaux, tailleur de la compagnie, quoique l'homme du lieutenant Martin , et à lui tout dévoué, a dû par la force de la vérité, en faire l'aveu , et quoiqu'il ait mis de la réticence dans ses explications , il a avoué faire annuellement entre six et sept mètres de boni sur le drap bleu et ainsi de suite , proportion gardée, sur les autres objets. ”
