Résumé

Pierre Antoine Berryer Précis de l'affaire Kergorlay, et discours de Me Berryer (1835)

Puis, s'adressant à MM. les jurés, Me Berryer s'écrie :
« Je ne crois pas, messieurs, qu'une si grande distance nous sépare. Tous, nous sommes las des révolutions;, et nous eu déplorons les profondes et douloureuses atteintes ; chacun de nous est las de ces dissensions ardentes, et en appelle le terme. Mais, messieurs, ce n'est pas l'anarchie que le pouvoir veut introduire dans la justice qui rétablira l'ordre dans la France ! »
Source : Gallica

Pierre Antoine Berryer Précis de l'affaire Kergorlay, et discours de Me Berryer (1835)

C'est en vertu de la souveraineté nationale qu'on à délégué la souveraineté à Louis-Philippe d'Orléans. Ce droit de souveraineté, bon ou mauvais, est le droit fondamental de la nouvelle monarchie. La liberté d'opinion est le droit le plus sacré de ce principe, là conséquence légale, nécessaire , inévitable de la souveraineté populaire ; c'est la libre manifestation de ses opinions, Tout est escamotage, si lés principes sur lesquels s'appuie l'ordre de choses actuel peuvent être méconnus; et poursuivre devant nous celui qui use de ce droit, c'est porter atteinte à la souveraineté nationale.
Source : Gallica

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