René Doumic,
Revue dramatique - 14 avril 1910
“ Giannetto est un seigneur ; il est l’ami du Magnifique ; le succès de sa beffa va le rehausser dans l’estime de ses compatriotes : il l’eût disqualifié dans notre pays de France. La ruse est une arme qui vaut la bravoure, et le coup porté dans l’ombre, s’il tue l’adversaire, vaut une victoire remportée au grand jour... telle est l’idée que La Beffa traduit avec le grossissement de la scène, mais dont peut-être on trouverait de curieuses applications dans l’histoire des cités italiennes et dans une politique à laquelle Machiavel a attaché son nom. ”
