Résumé

Société d'assistance fraternelle du premier arrondissement…

Le sociétaire n'aura à s'occuper que du sociétaire de sa maison ou de son voisinage.
L'indigent qui spécule sur son indigence reculera devant l'investigation de son voisin, à portée de bien le connaître ; la misère qui se cache ne craindra pas de se dévoiler aux yeux d'un sociétaire qui l'avait déjà devinée.
Ce qu'il faut surtout à cette association, c'est le concours des femmes ; il n'y a pas d'oeuvre de bienfaisance bien comprise sans leur participation; elles savent mieux que les hommes deviner et secourir avec discrétion l'indigence qui se cache
Source : Gallica

Société d'assistance fraternelle du premier arrondissement…

Une cotisation mensuelle d'un franc par sociétaire suffira pour donner, par dix sociétaires payans, à un sociétaire dans le besoin, le double de ce que donne le bureau de bienfaisance et autant que la mairie donne en ce moment : ce qui revient à dire, qu'en supposant un dixième des sociétaires à secourir, on y arrive efficacement au moyen de la cotisation bien minime des sociétaires qui peuvent payer.
Source : Gallica

Société d'assistance fraternelle du premier arrondissement…

L'Assistance Fraternelle ne doit pas se borner à accorder un secours , un soulagement à la misère ; elle doit en étudier les causes chez chaque membre, pour en prévenir ou en diminuer plus efficacement les effets; elle doit aider l'un de ses conseils, l'autre de sa bourse ; elle doit chercher à procurer du travail à l'ouvrier inoccupé, une place au domestique sans emploi
Source : Gallica

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