Souvenir de Louise-Marie C., élève des religieuses de l'adoration perpétuelle du Sacré-Coeur des… (1869)
“ On commença le Salve Regina, et comme on terminait cette hymne de l'exil, Louife-Marie fit trois soupirs; et l'on put croire alors que la Vierge clémente s'inclina vers cette âme pure pour la recevoir et la préfenter à son béni Jésus ! Il y eut un instant de profond silence : c'était le moment solennel où une âme paraiffait devant son Dieu. Son admirable mère puisa dans le sacrifice comme une force nouvelle ; elle-même voulut la revêtir de sa dernière parure ; elle treffa ses longs cheveux, lui mit une couronne de fleurs et déposa dans ses mains le crucifix de sa première communion. ”
