Résumé

Souvenir de Louise-Marie C., élève des religieuses de l'adoration perpétuelle du Sacré-Coeur des… (1869)

On commença le Salve Regina, et comme on terminait cette hymne de l'exil, Louife-Marie fit trois soupirs; et l'on put croire alors que la Vierge clémente s'inclina vers cette âme pure pour la recevoir et la préfenter à son béni Jésus !
Il y eut un instant de profond silence : c'était le moment solennel où une âme paraiffait devant son Dieu. Son admirable mère puisa dans le sacrifice comme une force nouvelle ; elle-même voulut la revêtir de sa dernière parure ; elle treffa ses longs cheveux, lui mit une couronne de fleurs et déposa dans ses mains le crucifix de sa première communion.
Source : Gallica

Souvenir de Louise-Marie C., élève des religieuses de l'adoration perpétuelle du Sacré-Coeur des… (1869)

Après avoir entendu un sermon sur la mort, à la retraite de la première communion, cette chère enfant s'exprimait ainsi : Je voudrais bien mourir jeune, car on n'a pas tant offensé le bon Dieu, et l'on va plus tôt au Ciel !
C'est le 4 juin, fête du Sacré-Coeur, qu'elle commençait à subir l'influence de cette maladie qui devait l'enlever à nos affections.
Le matin, les élèves étaient réunies pour recevoir de petites pratiques en l'honneur du Cœur de Jésus. Voici celle qui lui échut : Courage, mon enfant, voyez le grand but propofé à vos efforts
Source : Gallica

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