Thomas-Jacques de Cotton,
Réponse de M. de Cotton, député du Rhône…
(1818)
“ Pensez-vous que le Gouvernement soit moins décrié par ces discours d'apparat, auxquels la France, pour ainsi dire , assiste toute entière , que par des propos enfouis dans l'intérieur des salons, où ils naissent et meurent au même instant? Qu'est-ce que le peuple doit en conclure, quand il voit ce conseiller, qui a une place si élevée dans le Gouvernement, se prononcer ouvertement contre lui ? Le proclamerez-vous l'auteur des troubles qui viendraient à éclater dans l'avenir ? Mais , direz-vous pour excuse , le devoir de député , la conscience.... Eh! Monsieur , la conscience ? ”
