Thomas-Jacques de Cotton,
Réponse de M. Camille Jordan,.…
(1818)
“ Mais nous, Messieurs, quand nous aurons inculpé quelqu'un inconsidérément, quel moyen lui reste-t- il pour se laver de la flétrissure que nous aurons attachée à son nom ? Les paroles que nous laissons échapper du haut de la tribune, volent d'une extrémité de l'Europe à l'autre, pénétrent jusque dans les moindres villages, et ébranlent l'opinion de tout le monde civilisé. Qui peut penser que des hommes chargés de la fonction sacrée de donner des luis à un grand peuple, dont le jugement, les lumières, l'équité, doivent avoir été éprouvés par une longue expérience ”

