Jean de Pange, Revue des Deux Mondes
“ Sans doute le gouvernement allemand attend une évolution favorable à l’Allemagne dans l’état d’esprit des Alsaciens-Lorrains. Nous considérons comme notre devoir de conscience de dire au peuple allemand toute la vérité, pour ne laisser se former à cet égard aucune illusion trompeuse. La vérité est que tout ce qui sera entrepris dans ce sens, soit ici, soit par le gouvernement de Strasbourg, ne pourra, dans l’état actuel de la question, exercer aucune influence importante sur l’opinion de l’Alsace-Lorraine, telle qu’elle s’est développée pendant la guerre... ”
