Abbé Wetterlé, Revue des Deux Mondes
“ La presse alsacienne-lorraine qui, sous le régime allemand, était soumise à un contrôle très rigoureux, a pu, du jour au lendemain, juger les hommes et les choses sans plus risquer ni amendes, ni prison, ni suppression. Elle en a parfois abusé. Il lui est arrivé, au lieu d’éclairer ses lecteurs sur les difficultés du moment, d’exciter les passions et les convoitises, sans souci du contre-coup que pourraient avoir ces critiques violentes sur l’opinion publique en Allemagne et même en France. La surenchère électorale n’est, sans aucun doute, pas étrangère à ces excès de plume. ”
