Julien Fontagnères, Hygiène publique de la ville de Toulouse… (1873)
“ Nous ne nous arrêterons pas à l'inconvénient qu'il y a à traverser une rue que les habitants sont en train d'arroser. Cet arrosage, multiplié à l'infini et simultané pendant le règne des chaleurs, a pour résultat de projeter sur les vêtements des gouttes d'eau bourbeuse qui souillent le passant. Si la quantité d'eau répandue sur la voie est petite, il y en aura juste assez pour'imbiber les immondices et volatiliser malheureusement les produits de leur décomposition. ”
