Julien Rochaix, Le comité départemental du Rhône pour la lutte contre la tuberculose… (1919)
“ D’après la gravité de la maladie, les uns peuvent continuer à travailler en se conformant à certaines règles d’hygiène ; d’autres doivent être hospitalisés soit dans un hôpital, soit dans un sanatorium. Pour quelques-uns la première visite du dispensaire peut être de la plus grande importance en déeidant le sort de leur existence. Un sujet jeune, de constitution chétive, travaille en ville au milieu d’une agglomé-ration malsaine ; il ne tousse pas, mais il maigrit et perd ses forces. ”
