Louis François Gouzian

Élements biographiques

Louis François Gouzian Rapport sur la question des égouts de Marseille (1870)

Mais nous ne comprenons pas encore pourquoi on nous a fait chausser les bottes d'égoutier, tant la marche est facile sur la banquette du grand collecteur.
Nous voici aux confins de la fabrique Grandval. Plus de trottoirs; l'eau emplit l'égout de bout à bout; notre cicerone passe devant et nous emboîtons son pas sans dévier, remontant le courant avec peine. Nous sommes dans l'eau jusqu'à mi-corps. Nos pieds reposent sur un lit de dépôts sablonneux ; à droite et à gauche, quelquefois par le milieu de la voûte, débouchent des égouts particuliers ou les conduites des maisons voisines.
Source : Gallica

Louis François Gouzian Rapport sur la question des égouts de Marseille (1870)

Nous y descendons par une échelle en fer à pente rapide ; en touchant terre, un bruit violent nous assourdit : il est occasionné par l'eau qui, remplissant la cuvette de l'égout, coule sur un radier ayant deux centimètres de pente par mètre.
Nous marchons à pied sec sur un trottoir de soixante centimètres de large. Ce trottoir, ainsi que la cuvette qui a un mètre de profondeur sur quatre-vingts centimètres de large, sont exactement cimentés et reposent sur du béton ; il n'y a donc pas d'infiltrations possibles. La voûte a deux mètres vingt-six centimètres d'élévation
Source : Gallica

Louis François Gouzian Rapport sur la question des égouts de Marseille (1870)

Une lettre écrite en ce sens à M. le Maire, a trouvé l'accueil bienveillant auquel nous nous attendions, et les éloges sympathiques qui ont été adressés, à ce propos, au Comité Médical seraient pour tous ses membres un stimulant des plus vifs si la sollicitude de nos collègues pour l'hygiène publique n'était un devoir auquel ils sacrifient par habitude.
Source : Gallica

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