Louis François Gouzian, Rapport sur la question des égouts de Marseille (1870)
“ Mais nous ne comprenons pas encore pourquoi on nous a fait chausser les bottes d'égoutier, tant la marche est facile sur la banquette du grand collecteur. Nous voici aux confins de la fabrique Grandval. Plus de trottoirs; l'eau emplit l'égout de bout à bout; notre cicerone passe devant et nous emboîtons son pas sans dévier, remontant le courant avec peine. Nous sommes dans l'eau jusqu'à mi-corps. Nos pieds reposent sur un lit de dépôts sablonneux ; à droite et à gauche, quelquefois par le milieu de la voûte, débouchent des égouts particuliers ou les conduites des maisons voisines. ”
