Résumé

Armand Parrot Voyage du roi François Ier à Angers… (1858)

Le jeune roi, qui trouvait « l'aer d'Anjou fort » doulz et attrempé », et qui était charmé des récréations agréables que les Angevins lui offraient, avait résolu de faire parmi eux longue résidence, lorsque, dans le courant du mois d'août, de violents orages, des vents impétueux attirèrent tout à coup la peste dans l'Anjou, qui répandit aussitôt sur le peuple ses mortels poisons. Pour éviter les coups du funeste fléau, François Ier et sa cour quittèrent Angers au plus vite.
Source : Gallica

Armand Parrot Voyage du roi François Ier à Angers… (1858)

Le départ du héros de Marignan fut loin de ressembler à son entrée dans la ville; car, aux acclamations du peuple avaient succédé les cris lugubres de la mort; des cadavres hideux remplaçaient les fleurs dont les rues étaient jonchées çoise de Porhoët. Il avait pour frère François de Rohan, archevêque de Lyon, évêque d'Angers et abbé commendataire de Saint-Aubin d'Angers. (1) François de Scepeaux, seigneur de Vieilleville et de Durtal, chevalier de l'ordre de SaintMichel, avait été élevé enfant d'honneur de Louise de Savoie
Source : Gallica

Armand Parrot Voyage du roi François Ier à Angers… (1858)

La guérison des écrouelles est rentrée aujourd'hui complétement dans le domaine de la médecine, à laquelle elle n'a pas toujours appartenu, du moins exclusivement. En effet, une croyance née au moyen âge, et qui s'est conservée jusqu'à une époque bien proche de celle ou nous vivons, attribuait aux rois de France le don miraculeux de guérir les écrouelles en les touchant de leurs mains sur lesquelles avait été faite une onction avec la sainte ampoule.
Source : Gallica

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