Armand Parrot, Voyage du roi François Ier à Angers… (1858)
“ Le jeune roi, qui trouvait « l'aer d'Anjou fort » doulz et attrempé », et qui était charmé des récréations agréables que les Angevins lui offraient, avait résolu de faire parmi eux longue résidence, lorsque, dans le courant du mois d'août, de violents orages, des vents impétueux attirèrent tout à coup la peste dans l'Anjou, qui répandit aussitôt sur le peuple ses mortels poisons. Pour éviter les coups du funeste fléau, François Ier et sa cour quittèrent Angers au plus vite. ”
