Antoine Péricaud,
Notice sur A.-L. Du Plessis de Richelieu…
(1829)
“ La peste laissa dans presque tous ceux qu'elle avait attaqués , et qui avaient été guéris , des marques funestes de son venin , car ils restèrent tous avec une santé plus ou moins languissante ; il y en eut même qui restèrent aveugles , d'autres , sourds ; quelques-uns perdirent l'usage de la parole , et plusieurs celui des jambes. On n'est pas tout-à-fait d'accord sur le nombre des morts; les plus exagérés le portent à soixante-dix mille, et les plus modérés à trente-cinq. ”
