Résumé

Portrait de Paul Autran Paul Autran Eloge historique du Père Milley (1868)

Dans une vaste calamité, lorsque l'épouvante est partout, qu'il s'agit de soulager s'il se peut, ou de consoler la souffrance et le malheur, l'héroïque vertu n'hésite point.
Elle embrasse tous les genres de sacrifices, pense à Dieu, et s'immole avec joie.
Comment ne pas admirer de tels dévoûments?.
Il eut des droits à cette haute estime, le Père ClaudeFrançois Milley, que j'essaye aujourd'hui, Messieurs, de louer devant vous. Il consacra toute sa vie à la plus active charité, et s'efforça toujours d'en voiler le mérite par la plus humble modestie.
Source : Gallica

Portrait de Paul Autran Paul Autran Eloge historique du Père Milley (1868)

« De tous los Pères qui composaient la résidence de Marseille, il fut le seul que la Peste épargna, et il se fit l'infirmier de tous ; mais comme si Dieu eût voulu montrer qu'il ne l'avait soutenu jusque la que pour le salut d'une multitude d'âmes qui auraient été privées des secours de la religion, a peine la contagion eut-elle disparu que le saint vieillard sentit tout a coup une faiblesse extrême, à laquelle se joignirent bientôt des infirmités graves qu'il supporta avec une invincible patience, et qui ajoutèrent un nouveau lustre a ses admirables vertus».
Source : Gallica

Portrait de Paul Autran Paul Autran Eloge historique du Père Milley (1868)

Le sixième jour de Janvier 1725, le Père Jean Pierre Levert couronna par une mort édifiante, une longue vie passée presque toute entière dans l'exercice du ministère apostolique. Après avoir travaillé longtemps dans les Missions étrangères, en Egypte, dans la Perse, la Syrie, et jusques dans les Indes, on le rappela en France, et on l'envoya à Marseille, où il a édifié
singulièrement par l'exemple de ses vertus, par son zèle admirable, et spécialement par sa tendre charité envers les pauvres.
Source : Gallica

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