Résumé

Antoni Labunski Un Richelieu et un Bonaparte à Viviers… (1852)

Après une courte halte à Viviers, le Prince-Président a poursuivi le cours de son voyage triomphal , reposant ses yeux sur de nouveaux arcs de triomphe dressés sur les bords du Rhône, recueillant le bruit obstiné de nouvelles acclamations.
Peuples, accourez et inclinez-vous avec respect, car voici le représentant le plus élevé du noble pays de France qui passe. Cet homme au front sévère et à l'âme ardente suit son étoile ; il suit la destinée que le coeur maternel de la reine Hortense a prédit à son doux entêté.
Source : Gallica

Antoni Labunski Un Richelieu et un Bonaparte à Viviers… (1852)

Voilà Son Eminence le Cardinal-Ministre ! le Cardinal-Duc ! disaient les uns. — Voici l'homme rouge ! tout bas hasardaient les autres.
Tout était déjà disposé dans la ville de Viviers pour la réception de l'illustrissime seigneur qui s'approchait. Les consuls avaient fait poser sur les portes de la ville les armes des Richelieu (d'argent à trois chevrons de gueules) entourées de fleurs de lis , pour rappeler probablement l'écusson du Vivarais semé de France, ou bien cette devise du Cardinal : Sola mihi redolent.
Source : Gallica

Antoni Labunski Un Richelieu et un Bonaparte à Viviers… (1852)

Le génie militaire vient de faire disparaître les derniers vestiges de cette célèbre prison d'Etat, démolie en 1793 ; mais sa fidèle image est conservée , au musée de Lyon, sur une toile d'Alexandre Dunouy. Les deux amis, Cinq-Mars et de Thou, coupables, le premier , d'avoir voulu mettre M. le Cardinal hors des affaires , le second, d'en avoir eu connaissance , ne sont sortis de leur prison que pour être exécutés à mort, sur la place des Terreaux, le 12 septembre suivant. Ce jour-là, Richelieu écrivit au Roi : Sire , vos ennemis sont morts!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature