Léon Grégoire,
Revue des Deux Mondes
“ C’était M. Carnot lui témoignant « le respect qu’il avait pour la religion, son admiration pour le Pape Léon XIII, son vif désir de voir aboutir en France la pacification religieuse, et usant plus d’une fois de son influence, bien que d’une manière discrète, pour détourner les ministres de telle ou telle injuste vexation contre le clergé. » C’était M. Constans partant pour Toulouse en juin 1893 en disant à Mgr Ferrata : « Pourquoi ne devrait-on pas répondre aux avances du Saint-Père ? Vous verrez que je serai presque aussi clérical que vous ; » ”
