Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon,
Revue des Deux Mondes
“ Je conjure, au nom de Dieu, Votre Majesté de ne se faire point de mal à elle-même par aucune mélancholie, et moyennant cela, j’espère que, par la bonté de Dieu, elle aura tout contentement. Pour moi, je n’en auray jamais qu’en faisant connoître de plus en plus à Votre Majesté, que je suis la plus fidèle créature, le plus passionné sujet et le plus zélé serviteur que jamais roy et maître ayt eu au monde. Je vivray et finiray en cet estat comme estant cent fois plus à votre majesté qu’à moy-même. ”
