Paul Lacroix,
Simples notes sur la vie de François Rabelais
(1879)
“ Il retrouve là le cardinal du Bellay, également retiré des grandeurs, et il y demeure jusqu'en 1542. Mais la vie claustrale ne devait pas évidemment convenir à cet esprit curieux et actif; on le voit, comme il le dit lui-même, rentrer dans le siècle, en philosophe sceptique et morose. Étienne Dolet, Jean Calvin, Robert Étienne, étaient devenus ses ennemis, on ne sait pourquoi, mais on le devine : l'esprit libre et railleur de Rabelais ne pouvait guère s'allier longtemps au pédantisme et à l'intolérance de la plupart des nouveaux sectaires. ”
