Résumé

Beigbeder-Sarraude Arithmétique raisonnée : cours normal divisé en huit parties (1833)

Comme à un nombre quelconque on peut toujours ajouter l'unité, il est clair que les nombres sont infinis. Si chacun devait être représenté par un caractère différent, le nombre des caractères devrait évidemment être aussi infini ; et certes, la mémoire de l'homme n'est pas infinie. De là, la nécessité de s'arrêter quelque part : or, puisqu'il faut s'arrêter, il n'y a pas plus de raison de s'arrêter à neuf, qu'à dix, à cent plutôt qu'à mille
Source : Gallica

Beigbeder-Sarraude Arithmétique raisonnée : cours normal divisé en huit parties (1833)

L'unité se trouve ainsi partagée en mille parties ; chaque partie s'appelle millième. Autant la quantité à exprimer renferme de ces nouvelles parties , autant on aura de millièmes. On les représentera par les mêmes chiffres que les unités simples, mais on les placera à la droite des centièmes ou au troisième rang à droite de la virgule.
On concevra de même chaque millième divisé en dix parties; chaque partie s'appellera dixmillième; chaque dix-millième en dix parties, chaque partie s'appellera cent-millième. On obtiendra de même des millionièmes, des dix-millionièmes, etc., etc.
Source : Gallica

Beigbeder-Sarraude Arithmétique raisonnée : cours normal divisé en huit parties (1833)

Le chiffre 7 occupait le rang des centaines, il occupe maintenant celui des dixaines de mille; il faut dix centaines pour un mille, il en faut cent pour une dixaine de mille; donc le chiffre 7 est devenu cent fois aussi grand. Toutes les parties étant devenues cent fois aussi grandes, le nombre est devenu cent fois aussi grand. Voici encore un moyen bien simple de prouver qu'un nombre devient cent fois, mille fois, etc. aussi grand en ajoutant deux ou trois zéros à la droite.
Source : Gallica

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