Charles Louis Abel Tellier

Résumé

Charles Louis Abel Tellier Note sur la conservation de la viande… (1870)

Ce que j'emploie, c'est un courant d'air froid amené directement un peu au-dessous de 0°, ou des courants liquides à — 8° ou — 10°, qui, saisissant l'atmosphère, congèlent l'humidité qu'elle renferme, la dessèchent et abaissent rapidement sa température, fournissant ainsi les résultats cherchés.
Dans cette condition, non-seulement l'atmosphère est constamment purifiée des miasmes organiques qu'elle renferme, mais une légère et lente dessiccation se produit, dessiccation qui vient aussi aider à la conservation (environ 10 pour 100 pour six semaines) .
Source : Gallica

Charles Louis Abel Tellier Note sur la conservation de la viande… (1870)

Pour obtenir ce résultat, je place la viande dans le vide, en présence d'un absorbant, soit chlorure de calcium, acide sulfurique, etc. L'appareil est, bien entendu, disposé pour éviter tout contact de ces substances avec la viande, et dans ce but, il est formé de deux capacités distinctes réunies par un tube à large section. L'une reçoit la viande, l'autre l'absorbant. Dès lors toutes préoccupations relatives au contact qui se pourrait exercer disparaissent immédiatement.
La production du vide n'est pas chose indifférente.
Source : Gallica

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