Résumé

Danjou Notice sur M. Lequesne, maire de Beauvais… (1861)

Une épouse, jeune encore , et justement chérie, lui fut enlevée par une mort prématurée; et, presque au même moment, un funeste accident de chasse causait la mort du plus jeune de ses fils. D'aussi poignantes douleurs rendaient odieux à M. Lequesne les lieux où il avait été frappé si cruellement, coup sur coup. Le Ménillet était devenu pour lui une affreuse solitude. Il vint à Beauvais, où il trouva, auprès de son frère aîné, ingénieur en chef des ponts-et-chaussées, l'asile d'une famille dévouée, entourée de l'estime et de la considération générales.
Source : Gallica

Danjou Notice sur M. Lequesne, maire de Beauvais… (1861)

Cet heureux accord du préfet avec le maire du chef-lieu du département fut une des forces de M. Lequesne aux premiers jours de son administration, et l'aida puissamment à réaliser les sages projets qu'il avait conçus dans l'intérêt de la ville de Beauvais. Personne, au reste, ne justifiait mieux l'amitié et la haute estime du premier magistrat du département par un caractère loyal et ferme, une douceur sans faiblesse et un zèle ardent pour l'accomplissement de tous les devoirs de l'édilité.
Source : Gallica

Danjou Notice sur M. Lequesne, maire de Beauvais… (1861)

Ses réflexions, et le malheur qui, dans les secrets desseins de la Providence, recèle souvent de si utiles leçons, l'avaient progressivement ramené à l'accomplissement des devoirs religieux, qu'il regrettait d'avoir trop longtemps négligés : son coeur droit avait toujours senti ce qu'il y a de grand et de saint dans cette religion divine qui a élevé, à une hauteur jusqu'à elle inconnue, le niveau moral de l'humanité, et dont les sublimes préceptes s'appliquent si merveilleusement à toutes les positions sociales, depuis la plus élevée jusqu'à la plus humble.
Source : Gallica

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