Résumé

Détails sur la navigation du capitaine Lauvet d'Agde… (1866)

Je m'ennuyais partout ; je rencontre Couton : « Eh bien ! mon capitaine ! Eh ! bonjour ; où va-t-on?
Dites-le moi; je crois jusque-là je l'ignore.
–Nous allons droit chez moi, me dit-il.–Mais encore, Peut-on vous demander : Quoi faire, s'il vous plaît?
C'est pour être chez moi, travailler tout à fait. »
Au bout de quelque temps je m'aperçus sans peine, Que je m'étais trompé, car je sortis sans gêne.
Non pas pour cet objet, car c'était bien aisé ; Mais un malheur plus grand : j'étais paralysé !
L'hospice Saint-Louis était l'objet unique Qui me reçut alors comme paratytique.
Source : Gallica

Détails sur la navigation du capitaine Lauvet d'Agde… (1866)

Arrivé à Toulon, je regagnai la terre, Passant sur raviso-mouche numéro vingt, Lorsque vingt mois après je fis un coup de main.
Nous trouvant à Mahon, saisi de la jaunisse, En rentrant à Marseille, et c'était plus propice, J'obtins du commandant une permission Pour tâcher d'obtenir parfaite guérison.
Je fus bientôt guéri, et ce qui plus m'honore, C'est d'avoir embrassé l'état du sémaphore.
C'est donc à Sérignan, six milles de Béziers, Que j'ai resté quatre ans. Je te mets des derniers, 0 grand Napoléon ! que j'admire et que j'aime !
Source : Gallica

Détails sur la navigation du capitaine Lauvet d'Agde… (1866)

Je pars subitement, et me remis en mer, En cherchant à gagner les îles du Cap- Vert.
Nous arrivons enfin à l'île de Saint-Iago ; Un seul jour nous suffit pour une affaire vague.
J'appareille le soir, et j'avais si bon jeu, Que le surlendemain je vis l'île de Feu, Où je mouillais le soir, et trois jours sans relâche, Me suffirent assez pour terminer ma tâche.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature