Résumé

Ernest Marceau,  Les aqueducs de Rome Ancienne

“ La vie pastorale prend ici le caractère grandiose des lieux, et quand vers la tombée du jour, vous voyez, passer au galop à travers les ruines ces grandes caravanes qu’on mène à la cité, les cris, le piétinement, le nuage de poussière qui s’élève, vous reportent encore involontairement au temps de Rome ancienne, et vous font penser à ces courses de chars, à ces combats dont les empereurs régalaient leurs sujets avides d’émotions. ”
Source : Wikisource

Ernest Marceau,  Les aqueducs de Rome Ancienne

“ Si l’on rapproche ces données de celles que publiait dernièrement un journal américain au sujet de l’aqueduc de New-York, on pourrait croire, au premier abord, que la métropole américaine est mieux alimentée que ne l’était Rome avant la réforme de Nerva ; mais quand on songe que l’industrie romaine était insignifiante comparée à l’industrie de New-York, on comprend qu’avec une distribution moyenne de 75 gallons par tête et par jour, les habitants de cette dernière ville se trouvent infiniment moins bien pourvus que ne l’étaient les Romains avec 66 gallons. ”
Source : Wikisource

Ernest Marceau,  Les aqueducs de Rome Ancienne

“ LES AQUEDUCS DE ROME ANCIENNE.
Quand on passe à travers la Campagne Romaine, on ne peut se défendre d’un profond sentiment de respect à la vue des ruines qu’on rencontre à chaque pas, restes d’une grandeur qui n’a jamais été surpassée, si tant est qu’elle ait jamais été égalée. Tous ces débris consacrés par le temps portent en eux-mêmes une poésie qui impressionne vivement l’esprit. Impossible, en les contemplant, de ne pas se reporter vers les siècles qui ont vu tant de magnificences.
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature