François Marie de Corbeau de Vaulserre

Résumé

François Marie de Corbeau de Vaulserre Relation de la prise de Malte en 1798… (1820)

Ce majestueux dévouement et cet horrible désespoir, cette noble intrépidité de la vertu et cette fureur d'un courage égarée cette auguste agonie de l'honneur et cette terrible agonie de la patrie, impriment à la ville un aspect si lugubre et si effrayant, que le crime trembla un moment au milieu même de sa victoire ; il s'empresse d'appeler le général en chef à son secours.
Source : Gallica

François Marie de Corbeau de Vaulserre Relation de la prise de Malte en 1798… (1820)

Telle fut la prise de cette ville imprenable ; telle fut la lutte dans laquelle l'honneur et le patriotisme succombèrent sous les coups de la trahison et de la perfidie ; tel fut le traitement infligé à ces chevaliers, en récompense de sept cents ans de vertus et de services continuels rendus a la chrétienté et à la France en particulier. Si la philosophie se réjouit de la destruction de cet Ordre illustre, dont les grands souvenirs ombrageront long-temps, sous leur immense gloire, les palais que l'égoïsme moderne a bâtis de ses débris
Source : Gallica

François Marie de Corbeau de Vaulserre Relation de la prise de Malte en 1798… (1820)

Quand Buonaparte put compter sur l'effet des machinations de sa vile politique, il refusa les propositions du gouvernement de Malte, et déclara la guerre.
Cependant, quels moyens de défense avait préparés le grand-maître contre un ennemi si terrible par ses armes ? Il avait enfermé tout ce qu'il avait de chevaliers, jeunes, dévoués, ex, périmentés dans les vieilles tours , à peine bonnes pour intimider quelques misérables corsaires dans leurs nocturnes excursions sur les
côtes de l'ile
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature