Gabriel-Henri Gaillard,
Choix de discours de réception à l'Académie françoise…
“ Richelieu voulut que les titres et les talens réunis concourussent à la gloire des lettres ; il sentit que quand la liberté seroit détruite dans l’état, elle devroit être l’ame d’une société littéraire, comme un grand Roi a dit, que si la foi et la vérité étoient bannies du reste du monde, elles devroient se retrouver dans la bouche des rois. Depuis Charlemagne, on n’avoit point eu l’idée d’unir en un corps les écrivains qui honoroient la Nation, de les intéresser tous à la gloire les uns des autres, d’en former comme un sénat littéraire ”
