Jacques Berriat-Saint-Prix,
Remarques sur l'origine de l'institution du ministère public en France…
(1842)
“ En matière criminelle, au contraire, lui seul a l'action publique. On permet bien aux particuliers, s'il s'agit d'infractions légères, de traduire les infracteurs devant les juges de police ou correctionnels, mais c'est uniquement pour y réclamer des réparations ou dommages ; le ministère public seul peut y demander la condamnation à une peine, tellement que si, dans l'opinion du juge de police ou du juge correctionnel, le fait, bien qu'ayant causé des dommages, n'est pas une contravention ou un délit, il doit se déclarer incompétent à l'égard de la question des dommages. ”
