Résumé

Louis-Henri Moulin Plaidoyers de Me Moulin pour "La Tribune"… (1831)

Ainsi un écrivain, dont l'enfance mérita des couronnes académiques, dont la plume fut toujours consacrée aux luttes de la liberté, qui sut allier à un patriotisme ardent, à une âme pure et candide, à une loyauté toute française, des connaissances étendues, un jugement sûr et un esprit varié, vient d'être enlevé à l'amitié, au moment où le pays lui offrait un mandat de représentant, et où la tribune allait profiter de ses travaux.
Source : Gallica

Louis-Henri Moulin Plaidoyers de Me Moulin pour "La Tribune"… (1831)

Où est donc cette excitation à la haine et au mépris du gouvernement, lorsque ce mot gouvernement n'est pas venu une seule fois se placer sous la plume du journaliste; lorsque l'écrivain ne s'est adressé qu'à la chambre, ou plutôt à une fraction de la chambre? «C'est vous que j'attaque, a-t-il,dit; hommes aveugles, qui vous ingérates à nous faire des lois. » Or, si l'on pouvait voir dans l'article une excitation à la haine et au mépris, elle aurait pour objet la chambre des députés, qui seule ne constitue pas le gouvernement du roi, dont elle n'est qu'une fraction.
Source : Gallica

Louis-Henri Moulin Plaidoyers de Me Moulin pour "La Tribune"… (1831)

Avec elle, va commencer une ère nouvelle : désormais la liberté de la pensée marchera dégagée de toute entrave; la liberté de la personne sera à l'abri de toute atteinte ; l'indépendance et la capacité seront appelées aux emplois; les charges qui pèsent sur le peuple seront allégées; tous les citoyens seront appelés à prendre part aux affaires du pays; les dépositaires du pouvoir sauront défendre le principe de notre révolution, et faire respecter par les cours étrangères, heureuses de notre alliance, le nom français et l'honneur national...
Source : Gallica

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