Louis-Henri Moulin, Plaidoyers de Me Moulin pour "La Tribune"… (1831)
“ Ainsi un écrivain, dont l'enfance mérita des couronnes académiques, dont la plume fut toujours consacrée aux luttes de la liberté, qui sut allier à un patriotisme ardent, à une âme pure et candide, à une loyauté toute française, des connaissances étendues, un jugement sûr et un esprit varié, vient d'être enlevé à l'amitié, au moment où le pays lui offrait un mandat de représentant, et où la tribune allait profiter de ses travaux. ”
