Résumé

Jean-Baptiste Voidel De la Réforme sociale par la réforme de l'impôt…

Qui supporte l'impôt sur les ventes? le vendeur ; car, sans l'impôt, l'acquéreur donnerait en plus à celui-ci le droit qu'il paie à l'État. Or, le pauvre entre les deux parties, c'est le vendeur ; sur les obligations? l'emprunteur, qui est encore le pauvre; sur les successions ? l'impôt frappe l'actif sans déduction des chargés, d'où il résulte que celui qui recueille une succession, non grevée paie la contribution simple; que cette contribution est doublée lorsque le passif égale la moitié de l'actif, et décuplée lorsqu'il atteint les neuf dixièmes. Voit-on là l'égalité, des charges?
Source : Gallica

Jean-Baptiste Voidel De la Réforme sociale par la réforme de l'impôt…

A la vie privée, il faut substituer la vie publique. Il importe d'amener tous les citoyens à vivre au grand jour, à se recommander à la considération par leurs oeuvres, à prendre part à la discussion , des affaires de la commune et de l'État; car le principe républicain veut la société la plus large, la concentration de tous les efforts, là où le principe monarchique, visant forcément à l'absolutisme, voulait la division poussée jusqu'à l'isolement.
Le principe de la fortune publique produit forcément ce résultat qu'on n'osera plus acquérir que par des voies honorables
Source : Gallica

Jean-Baptiste Voidel De la Réforme sociale par la réforme de l'impôt…

L'État seul peut réparer complètement le mal, et cela par une très-faible augmentation sur la contribution, d'autant plus faible qu'elle est répartie sur tous : il remplace donc toutes les assurances partielles; par suite, plus de compagnies hors d'état de remplir leurs obligations parce qu'elles n'ont pas un nombre suffisant d'assurés; plus de compagnies s'enrichissant par ces contributions volontaires et spéculant ainsi fructueusement sur la crainte de malheurs que la société ne répare pas.
Source : Gallica

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