Jean-Baptiste Voidel, De la Réforme sociale par la réforme de l'impôt…
“ Qui supporte l'impôt sur les ventes? le vendeur ; car, sans l'impôt, l'acquéreur donnerait en plus à celui-ci le droit qu'il paie à l'État. Or, le pauvre entre les deux parties, c'est le vendeur ; sur les obligations? l'emprunteur, qui est encore le pauvre; sur les successions ? l'impôt frappe l'actif sans déduction des chargés, d'où il résulte que celui qui recueille une succession, non grevée paie la contribution simple; que cette contribution est doublée lorsque le passif égale la moitié de l'actif, et décuplée lorsqu'il atteint les neuf dixièmes. Voit-on là l'égalité, des charges? ”
