Jules Frayssinet, Fermat. Notice par M. Jules Frayssinet… (1878)
“ Le moment vint où ses professeurs de Beaumont n'eurent plus rien à apprendre au jeune Fermât; déjà l'élève en savait autant que ses premiers maîtres pour ce qui regarde au moins les sciences exactes, et il partit pour Toulouse. — Les soins de la famille allaient manquer à cette nature si délicate, si tendre, et pourra-t-on jamais dire ce que ressent d'amer et de triste le cœur d'un enfant qui s'éloigne pour la première fois de sa mère. Que ce premier désenchantement de la vie est pénible ! n'avoir plus tous les jours les attentions, les tendresses, les baisers maternels! ”
