Jules Marnier, Album impérial, ou Souvenir des appartements habités par Napoléon Ier et l'Impératrice Joséphine à la Malmaison… (1866)
“ Ceux à qui la mémoire de l'Empereur était chère, vinrent à leur tour, quand le général Shéridan mourut à Paris, essayer d'avoir part aux richesses de son cabinet. Je fus du nombre des enchérisseurs. Avec plus d'attachement et d'enthousiasme que de fortune, la lutte fut rude à soutenir pour moi : je m'y présentai résolument. Mes concurrents parmi les Anglais ne me firent qu'une noble guerre. J'eus bien moins bonne composition des brocanteurs, qui achetaient pour revendre : l'intérêt ferme l'oreille aux sentiments. ”
