Résumé

Portrait de Junius Junius Compte rendu satyrique et burlesque des séances de la Commune de Paris… (1871)

Le citoyen Félix Pyat. — Après l'arrêté sur les loyers dont nous n'avons eu qu'à surveiller l'exécution, les intéressés s'étant eux-mêmes chargés de son application immédiate, nous avons du nous occuper de la loi sur les otages, qui intéresse à un si haut point la sécurité et la vie des honnêtes gens.
Source : Gallica

Portrait de Junius Junius Compte rendu satyrique et burlesque des séances de la Commune de Paris… (1871)

Le citoyen Delescluze. — Cette observation aurait dû être faite au moment où la mesure a été discutée. Aujourd'hui c'est trop tard ; le chiffre trois a été adopté et vous ne pouvez y revenir sans paraître des brouillons aux yeux de l'Europe. Je le regrette d'autant plus que le chiffre six me paraît bien plus équitable : c'est toujours par de pareilles incuries et de semblables faiblesses qu'on perd les révolutions.
Le citoyen Félix Pyat. — Il y aurait un moyen, ce serait de nous rattraper sur les suspects.
Source : Gallica

Portrait de Junius Junius Compte rendu satyrique et burlesque des séances de la Commune de Paris… (1871)

Ces bonnes gens, qui se qualifient si fièrement de prolétaires, se réunissent chaque semaine en nombre et se livrent à des discussions transcendantes qui n'ont d'autre but que de faire tomber le Gouvernement pour le remplacer par
LA COMMUNE ! ! !
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Dans la séance populaire du 15 mai dernier, le citoyen Pellering a eu la bonne fortune de divertir l'auditoire. Au moment où une voix lui crie : Gij weet niet wat gij zegt, l'orateur, un Mirabeau de la décadence, déclare franchement que « pour faire revivre l'industrie et le commerce, nous devons être partisans de la Commune. »
Source : Gallica

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