Résumé

L. P. Journolleau Notice biographique de Jeanne Deshayes… (1865)

Naguère, Amis, j'ai chanté la Touraine, La paix, l'amour, ma canne et mes couleurs ; De l'union, j'ai chanté le domaine ; Du beau Devoir, j'ai chanté les grandeurs : Vous voyez tous qu'un beau jour vient d'éclore.
Chers Compagnons, malgré mes noirs soucis, Je chanterai sur ma lyre sonore Nos Frères de Paris. bis.
Vieux Compagnons, chez nous plus de discorde, Car l'amitié règne dans tous les cœurs, Voici venir l'amour et la concorde, Du temps passé pardonnons les erreurs.
Source : Gallica

L. P. Journolleau Notice biographique de Jeanne Deshayes… (1865)

« Il sera, en même temps, un lieu de pélerinage pour nos jeunes successeurs; car, en passant par la Touraine, ils n'oublieront pas d'aller déposer leur offrande sur le tombeau de celle qui fut en ce monde notre ange tutélaire.
« Adieu donc, Mère Jacob ! adieu, Mère chérie ! Ton nom et ton souvenir ne s'effaceront jamais de notre pensée !
Ce monument, élevé à ta mémoire , en est un précieux et sûr garant ; et puis, quand on meurt regrettée de la sorte, n'est-ce pas toujours vivre dans nos coeurs ?
« Adieu , bonne Mère ! adieu pour toujours !. adieu ! »
Source : Gallica

L. P. Journolleau Notice biographique de Jeanne Deshayes… (1865)

Je dirai à celui qui fait son Tour de France, Que tu fus notre guide aux champs de l'espérance, Et que, par tes conseils et ton humanité, Nous goûtions les douceurs de la fraternité.
Chacun était jaloux de connaitre tes charmes, Car de l'homme affligé tu tarissais les larmes, Et de ton cœur si bon, l'ineffable douceur Nous transportait d'amour, de joie et de bonheur.
Mais puisqu'il faut mourir, telle est la loi divine, C'est un décret d'en haut devant qui tout s'incline.
Source : Gallica

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