Émile Loubens, Notice sur M. Bourguin, membre de la Société philotechnique (1882)
“ La lecture des pages chaleureuses échappées de sa plume éveille, avec les émotions les plus douces, une même sympathie pour deux cœurs que l'amour du bien faisait battre à l'unisson. M. Bourguin, tout en écrivant pour la jeunesse, a songé aussi aux hommes qui ont des droits à ses conseils. Poète autant que moraliste, il s'est plu à versifier les fictions que lui a suggérées son infatigable philanthropie. Ici je m'arrête sur ces fables gracieuses mentionnées par M. Berville. Pleines de douceur, d'indulgence, d'encouragement, elles ne sont déparées ni par la satire ni par l'ironie. ”
